Itinéraires
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Conduire au Mexique requiert toujours beaucoup d'attention. Il y a quand même beaucoup d'amélioration. Sur la route suivie, c'est généralement très bien sauf de Tampico à Tuxpan, 200 kms difficiles à cause des nombreux trous et travaux. Même si le pavage est récent par endroit, il y a des trous. Donc, attention et patience. Les topes sont toujours aussi nombreux.
L'entrée au Guatemala s'amorce à La Mesilla. Nous avons suivi la CA 1 jusqu'à la frontière du Salvador que nous avons traversée à Valle Nuevo. Au Guatemala, à partir de Huehuetenango, sur une centaire de kilomètres, il y a d'importants travaux avec machinerie lourde. Une belle autoroute verra le jour, de quoi attirer encore plus de touristes. Il nous a semblé toutefois que les tumulos étaient en croissance au Guatemala. Toujours la CA 1 jusqu'à la frontière du Honduras où nous l'avons franchie à El Amatillo, la terrible. Sa renommée n'est malheureusement pas surfaite. Bref, ça fait partie des souvenirs.
C'est à Guasaule que nous faisons connaissance avec le Nicaragua. Les vingt premiers kilomètres donnent l'envie de rebrousser chemin. Heureusement, la suite du pavimento est excellente. À Choluteca, nous avons délaissé la CA 1 pour bifurquer vers Chinandega et filer sur Managua. De manière générale, les routes sont belles, peu de topes ou de tumulos. Les indications routières sont satisfaisantes sauf à Managua où nous avons fait 25 km avant de rebrousser chemin et redemander la direction du Costa Rica. En entrant dans ce dernier pays, la route sur quelques kilomètres n'est pas fameuse, mais par la suite c'est un charme. Lorsqu'on délaisse la CA 1, pour aller visiter par exemple El Rincon de la Vieja, à l'est de Liberia, on roule sur une très mauvaise route non pavée sur 20 kilomètres, une épreuve de 1 heure et 40 minutes. La caravane portée empêche de retrancher une quarantaine de minutes à ce trajet. Aller au lac Arenal et son volcan reste une belle balade et la route est belle.
Enfin, le Costa Rica. Ce sera facile et rapide de passer la frontière. On déchante, pas tellement compliqué, mais on est obligé d'attendre trois heures pour obtenir le permis de circuler sur les routes. Au total, quatre heures. Le passage se fait à Peñas Blancas, l'unique frontière entre le Nicaragua et le Costa Rica. Toutes les routes que nous avons empruntées au Costa Rica et au Panama sont relativement bien pavées. Cependant, ATTENTION, il y a des trous dans la chaussée au moment où on ne s'y attend pas. De San Jose, nous avons suivi la CA-2 vers le Panama, une belle route de montagne où nous avons grimpé à 3 350 m. Nuages assurés.

Au Panama, l'interaméricaine CA-1 entre Pasao Canoas et Panama City se fait autoroute sauf entre David et Santiago. Pour atteindre la côte Caraïbe à partir de Chiriqui, on doit traverser la Cordillera Central et ça monte rudement sur une soixantaine de kilomètres.

Tant au Costa Rica qu'au Panama, les routes secondaires sont généralement bien pavées, mais plus étroites.

Au Costa Rica, le chemin pour atteindre Rincón de la Vieja près de Libertad n'est pas pavé et pour 20 km, il faut compter au moins une heure en saison sèche.